20 octobre 2004

La cuisine

de Arnold Wesker

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2004-2005

Texte français : Keith Gore,
mise en scène : Claudia Stavisky,
assistée de Marjorie Evesque,
chorégraphie : Mourad Merzouki,
décor et accessoires : Graciela Galan,
univers sonore : Bernard Valléry,
lumière : Yoann Tivoli.

Avec 26 comédiens et danseurs :
Olivier Angèle, Jean-Marc Avocat, Laurianne Baudouin, Jérémie Bédrune, Jean-François Bourinet, Mohamed Brikat, Geoffrey Carey, Florent Chapellière, Aurélien Chaussade, Jérémy Colas, Simon Delétang, Martin Engler, , Françoise Fouquet, Marie-Laure Fourdrinier, Fish D Kompo, Claire Lapeyre-Mazérat, Julie Lerat-Gersant, Géraldine Magnien, Hichem Mesbah, Simon Morant, Henri-Edouard Osinski, Marianne Pommier, Christian Taponard, Marion Verstraeten, Sara Villeneuve et Quoc Cuong.

Production : Les Célestins, Théâtre de Lyon en coproduction avec Le Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin grâce au soutien du Département du Rhône et avec la participation artistique de la compagnie Käfig, de l’Académie Théâtrale de l’Union – Limoges et de l’ENSATT

Résumé

Prenez l’immense cuisine d’un grand restaurant au moment où tous les cuisiniers, pâtissiers, serveuses, marmitons, sommeliers, chefs de rang, bouchers, s’affairent à concocter ou servir des plats savoureux.
Les préoccupations professionnelles ou existentielles, les histoires sentimentales, la solitude de chacun, les idéaux, les failles et les tabous des uns ou des autres se révèlent au grand jour et pimentent la tension de ce service bien particulier. Parfois jusqu’au drame et jusqu’à la catastrophe, qui laisseront le patron du restaurant totalement démuni.
La pièce s’ouvre au petit matin et se referme tard dans la nuit. Unité de temps et d’espace qui structure cette fresque extrêmement vivante et l’apparente à une allégorie, à un microcosme du monde. Comment ne pas retrouver, en effet, dans les portraits de ces femmes et de ces hommes rattrapés par leurs rêves, le miroir de nos propres luttes contre les épreuves d’une existence aigre-douce ? Chacun d’entre eux ne cherche-t-il pas la recette idéale pour une vie comblée, tout en s’agitant comiquement à refuser une vie dénuée de saveurs ?
Claudia Stavisky ne cache pas son bel appétit et son impatience à se mettre aux fourneaux pour cuisiner une forme de spectacle originale, dans un lieu insolite. Elle aime cette œuvre qui parvient si magnifiquement à rendre compte de la condition humaine contemporaine, la drôlerie affriolante et la tendresse mi-sucrée mi-salée des situations, des conflits, le vinaigre des rêves qui épicent combats et espoirs.
L’on chuchote, l’on se prend à rêver, dans l’office des Célestins, que l’on pourrait même goûter aux mets exquis préparés sur scène, après la représentation !
Lyon - capitale de la gastronomie par excellence - n’est-elle pas, de surcroît, la ville la mieux habilitée à mettre au menu d’une de ses plus fameuses scènes théâtrales, cette Cuisine si délectable ?
Quoi qu’il en soit, vous le savez : comme pour tout établissement digne de ce nom, il est prudent de réserver !

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Dossier de presse

du 6 au 8 Janvier 2005
au CDN limoges

Du 28 octobre au 31 décembre 2004
au Théâtre des Célestins à Lyon

- En savoir plus www.celestins-lyon.org/index.php/Es... et www.memoire.celestins-lyon.org/inde...

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